Regard sur l’art • C’est l’heure de la rentrée !

Après quelques semaines de vacances (bien méritées !), nos établissements scolaires accueillent de nouveau les élèves, petits ou grands, heureux ou non de retrouver les salles de cours ou la cour de récréation, les camarades et les enseignants… Retrouver le chemin de l’école c’est aussi renouer avec une histoire, celle de l’établissement qui nous accueille… trop souvent méconnue.

Les murs de nos établissements catholiques, s’ils ont heureusement été restaurés au fil des décennies, témoignent d’un passé qu’il est bon de prendre en considération.

Ainsi ne sera-t-on pas surpris de trouver une grande croix sur le fronton de plusieurs établissements, une statue de l’enfant Jésus ou de la Vierge Marie sur telle ou telle façade. Bien souvent, la chapelle a été conservée, et ceux qui n’ont pas eu la curiosité d’entrer se rendent vite compte qu’elle est souvent placée dans un endroit stratégique, que ses ouvertures sont pourvues de vitraux…

Se souvient-on qu’il y a quelques décennies seulement, religieux et religieuses « tenaient » ces établissements et y vivaient toute l’année. Le diocèse de Limoges a eu la chance de voir éclore quelques congrégations… Et parmi elles, bien entendu des « hospitalières » mais aussi des « enseignantes ». Parmi ces congrégations, il faut se rappeler des sœurs du Sauveur et de la Sainte Vierge, fondée à La Souterraine en 1834 par Anne Rose Joséphine du Bourg (Mère Marie de Jésus). … son but : l’instruction pour les milieux les plus défavorisés qui comptera pas moins de 53 maisons dans notre diocèse à la fin du XIXe siècle !

Retrouvez l’intégralité de cet article dans le n° 819 du Sillon, en page 82.

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